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Droit de réponse de Denis Masséglia

 

Droit de réponse de Denis Masséglia

Après la parution de l’article « L’inquiétude grandissante des syndicats du jeu vidéo… », Denis Masséglia a exercé son droit de réponse que la rédaction d’Eagle Gaming publie aujourd’hui. Le syndicat des travailleurs et travailleuses du jeu vidéo (STJV) interpellait le groupe d’étude, créé à l’initiative du député, sur les conditions de travail difficiles des salariés du jeu vidéo.

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Denis Masseglia propose d’échanger avec les syndicats.

Communiqué de Denis Masséglia

Cholet, le 16 février 2018

« J’ai pris connaissance du communiqué émanant du syndicat des travailleurs et travailleuses du jeu vidéo (STJV) au sujet des pistes de travail envisagées pour le groupe d’études sur les enjeux du jeu vidéo.

En tant que président de ce groupe d’études, je regrette le procès d’intention qui lui est fait avant même qu’il ne soit pleinement constitué et qu’il n’ait commencé ses travaux.

Les groupes d’études de l’Assemblée nationale sont des instances ouvertes à tous les députés et constituées pour approfondir et suivre des questions spécifiques, qu’elles soient de nature politique, économique, sociale ou internationale. Ces instances n’interviennent pas directement dans la procédure législative. Leur mission est d’assurer une veille juridique et technique sur des questions trop spécialisées pour faire l’objet d’un examen suivi par les commissions permanentes (problématique, secteur d’activité...).

Les axes de travail que j’ai présentés à ceux qui me les demandaient ne sont pas exhaustifs. D’autres s’y ajouteront sur proposition de chacun des députés qui se sont inscrits à ce groupe d’études et au fur et à mesure des travaux. Aucun sujet ne sera proscrit et tous seront étudiés sans à priori. Le groupe est ouvert aux députés de tous bords s’intéressant aux enjeux des jeux vidéo, chacun pourra y apporter sa contribution et abonder les sujets qu’il souhaite voir traiter. A ce jour, une vingtaine de députés provenant des groupes LREM et LR a fait connaître son souhait d’y participer.

La question des conditions de travail dans l’industrie du jeu vidéo mérite mieux que des invectives. Il est à noter que pour la première fois, des parlementaires se pencheront sur ce secteur et pourront donc, par leurs travaux, mettre en lumière ses réussites et, dans le même temps, pointer ses défaillances. Nulle entreprise, nul secteur d’activité ne peut s’affranchir de la législation qu’elle soit fiscale ou sociale.

Je proposerai au STJV, dans les prochains jours et dès avant la mise en place du groupe d’études, de les rencontrer et d’échanger sur les problématiques qu’ils soulèvent de manière constructive et sereine. Ses représentants seront également conviés, dans le cadre des travaux du groupe, à être auditionnés ».

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